Photos prise en Centrafrique au sud du pays à la fontière avec la république du Congo. Les hommes s’occupent de la chasse et les femmes gèrent tout ce qui est récolte et cueillette. Les enfants sont surveillés par l’ensemble de la communauté.
Les femmes aiment à ramasser les escargots, les fruits de la forêt ainsi que les feuillages afin d’assurer l’étanchéité de leurs habitations…
Les femmes aiment à ramasser les escargots, les fruits de la forêt ainsi que les feuillages afin d’assurer l’étanchéité de leurs habitations…
femme pygmées :
Les Pygmées ou Babingas ne sont pas vraiment sédentaires. Leurs habitations ne leur servent que pour dormir ou s’abriter lors des pluies. La vie est tout d’abord une vie au plein air.
Les femmes comme partout dans le monde préparent les repas. Souvent à base de manioc, de mil accompagné de toutes sortes de gibiers et de fruits de la forêt…
Les Pygmées ou Babingas ne sont pas vraiment sédentaires. Leurs habitations ne leur servent que pour dormir ou s’abriter lors des pluies. La vie est tout d’abord une vie au plein air.
Les femmes comme partout dans le monde préparent les repas. Souvent à base de manioc, de mil accompagné de toutes sortes de gibiers et de fruits de la forêt…
Les femmes Pygmées ont en charge la cueillette et la récolte de fruits, baies, légumes et petits animaux. Les escargots, les chenilles et les termites sont parmi les mets les plus appréciés.
Le système social des pygmées est fondé sur le partage des ressources et une vision très “écologique”. Par exemple, si le pygmée tue un animal, il n’en tuera pas un deuxième. C’est assez rare pour être souligné tout de même.
A contrario les pygmées jouissent d’un statut quelque peu étrange. Pas vraiment de droits même si ils ont été nommé “premiers citoyens” par Mobuto. Leurs travaux peuvent être payés en drogue ou en alcool. Bref, nous sommes faces à un peuple qui restent fortement encrés dans leurs traditions, mais pour qui personne ne se bat, sauf peut-être cette
Le système social des pygmées est fondé sur le partage des ressources et une vision très “écologique”. Par exemple, si le pygmée tue un animal, il n’en tuera pas un deuxième. C’est assez rare pour être souligné tout de même.
A contrario les pygmées jouissent d’un statut quelque peu étrange. Pas vraiment de droits même si ils ont été nommé “premiers citoyens” par Mobuto. Leurs travaux peuvent être payés en drogue ou en alcool. Bref, nous sommes faces à un peuple qui restent fortement encrés dans leurs traditions, mais pour qui personne ne se bat, sauf peut-être cette
Femme africaine issue d’une tribu pygmée vivant à la frontière entre la République du Congo et la République Centrafricaine. Le regard de cette jeune femme
A Abéché, dans l’atelier des Soeurs, les femmes africaines brodent des nappes, serviettes et toutes sortes de pièces de tissus. Lorsque la broderie est terminée, les étoffes sont confiées aux dames chargées du repassage. Comme le montre cette photo, par manque d’électricité (qui fonctionne que de temps en temps), le repassage s’effectue avec un fer à braise. Ces produits sont destinés à la vente et permttent de rémunèrer les ouvirères.
Dés que l’on quitte Bangui en direction de la Lobaye, la nature reprend ses droits et ce n’est que forêts et petits villages.
Malgré tout ces villages sont construits en dur avec des briques et partout la nature fleurie permet de rendre ses endroits trés agréables ; Et c’est d’autant plus vrai que les habitants sont toujours trés agréables
Malgré tout ces villages sont construits en dur avec des briques et partout la nature fleurie permet de rendre ses endroits trés agréables ; Et c’est d’autant plus vrai que les habitants sont toujours trés agréables







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